|
Graffiti Communication en gagne un peu chaque jour grâce
à ses
membres et à sa présidente, Christine Blanc. Récemment,
la radio
a obtenu d’être diffusée à la puissance
de 1KW, au lieu de 500W.
Mais l’Association se bat pour continuer d’exister et
se veut défenseur
d’une réforme de la loi Delfau. En mars 2002, la radio
a été conviée
aux 7e Rencontres de la Démocratie Locale à Paris.
L’occasion était parfaite pour reformuler auprès
des participants et
du Maire de Paris, leur requête sur le bien fondé-de
la modification
du fonctionnement du Fonds de Soutien à l’Expression
Radiophonique
et une série de propositions en matière de financement
des radios
associatives.
"Graffiti
Communication espère l’ouverture prochaine d’un
débat relatif
à la loi Delfau qui réunirait les radios associatives
et le Ministère
de la Culture et de la Communication."
Tout ce combat pour quoi ? Pour maintenir en vie un espace 
d’expression. Un récent partenariat avec ADDAM 54 (Association
Départementale pour le Développement des Activités
Musicales et Chorégraphiques de Meurthe et Moselle) et le
Pôle des Musiques
Actuelles 54, a permis de nombreux nouveaux échanges.
Sur les ondes sera bientôt diffusée l’émission
"Tremplin" qui permettra
de consacrer une heure par semaine aux artistes régionaux
et nationaux.
Et une fois par mois, un mini-concert en direct des studios
de Radio Graffiti sera diffusé !
Radio Graffiti devient peu à peu le média des musiques
nouvelles !
Les ondes sont également ouvertes à des débats
de sujets de société
et on y vient pour témoigner contre les inégalités
de toutes sortes
et s’insurger !
Sur le 101.5 FM, on a une bonne raison de se battre : la liberté
!
|