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Aussi fragile
que la lumière
d’un ver luisant
dans une nuit d’été
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“ Maintenant je suis captif. Mon corps est aux fers dans un
cachot,
mon esprit est en prison dans une idée. Une horrible, une
sanglante,
une implacable idée ! Je n’ai plus qu’une pensée,
qu’une conviction,
qu’une certitude : condamné à mort ! ”
Extrait du Dernier jour d’un condamné de Victor Hugo
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Aussi fragile que la lumière d’un ver luisant dans
une nuit d’été, 
La Compagnie En Verre et Contre Tout est sortie des petits talus
arborés pour éclairer le temps d’un spectacle,
d’une exposition
photo ou d’une lecture, le visage des enfants à partir
de 18 mois,
des adultes, des curieux et de tous ceux qui se sentent concernés
par leur engagement politique autour des droits humains,
du respect de l’autre et du particularisme de chacun.
"En Vers
et Contre Tout, les lucioles de la Compagnie ne se 
résignent pas à leur réputation d’insectes
coléoptères éphémères."
Depuis presque quatre ans, ils appuient leur travail de création
sur la complémentarité
des disciplines artistiques : théâtre, musique,
photographie… L’équipe des petits éphémères
récalcitrants, en
s’interrogeant sur le rôle social des activités
artistiques et des bienfaits
qu’elles peuvent apporter, a été amenée
à développer des ateliers
de créations auprès de public en difficulté
sociale.
S’ils ont su émerveiller les enfants avec leur dernier
spectacle de
marionnettes, En Verre et Contre Tout saura aussi réconcilier
le cœur
avec l’esprit des adultes en montant un spectacle autour du
texte de
Victor Hugo, sur les conditions d’emprisonnement et de la
peine de mort.
Contre tout ce qui pourrait dresser des barrières à
la culture,
la Compagnie organise également des lectures, sur des thèmes
choisis et aimerait les développer dans toutes sortes de
lieux
culturels et surtout acculturels.
Longue vie à l’éphémère !
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